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Que chanterait Johnny en 2020 ? Quelque chose de Peyrefitte ?

Emmanuel Macron à Aurélien Pradié, on sent la mémoire du ministre information surnommé ministre de la censure



(Pour "ceux qui ne le savent pas ou plus", il s'agit d'une référence à Alain Peyrefitte, ministre de l'information qu'on surnommait « ministre de la censure »)

Quelque chose de Peyrefitte

Si Johnny chantait encore en 2020, il oserait peut-être balancer Quelque chose de pernicieux selon les installés, de Peyrefitte même.
Il reprendrait peut-être un air arrivé jusqu'à mes oreilles déjohnnytisées.
Un air que vous devinerez sûrement malgré mon accent et mes faibles capacités vocales.
Mais si j’attends les artistes confinés et soucieux de plaire aux installés, le 5eme confinement sera en cours que personne n’aura entendu ce bijou bijou.

Quelque chose de Peyrefitte

Ils ont tous en eux quelque chose de Peyrefitte
Cette volonté de contrôler les médias
De trouver les moyens de les faire marcher au pas
Oui quelque chose de perfide

Je sais bien qu'à certains ça ne dit rien
Ce ministre de l'information
Qu'on surnommait « ministre de la censure »
Au temps du gaullisme pompidolien

Ils ont tous en eux quelque chose de Peyrefitte
Cette volonté de noyauter les rédactions
De se tenir par les ambitions
Quelque chose du père profite

Ainsi plus personne ne les croit
C'est bien l'époque du blabla
Ils réécrivent des communiqués
Ces médias d'accompagnement des installés

Ils ont tous en eux quelque chose de Peyrefitte
Cette volonté de contrôler les médias
De trouver les moyens de les faire marcher au pas
Oui quelque chose de perfide

Je dédie également ce petit amusement du matin aux correspondants de presse, même ceux qui ont de l'ambition, sont élus municipaux, leur petite notoriété dans le coin leur permettant de tenir un rôle sur l'échiquier politique départemental, de rendre des services et de recevoir des récompenses.
Tandis que leur rédacteur en chef semble fermer les yeux sur ce détournement de la démocratie.
Oui, quelque chose de Peyrefitte ne se retrouve pas qu'à la tête de l'état, y'a du gaullisme pompidolien un peu à tous les échelons. Déconnez pas, mon député semble avoir une grande considération de ces premiers pilotes de la 5eme république, bien plus que de ses administrés. « Vos affaires locales ne me concernent en rien » m’écrivait récemment M. Pradié, numéro 3 de ce qu’il reste du mouvement gaulliste pompidolien. Mais qu’il se rassure ses collègues ont tous en eux… quelque chose de Peyrefitte.








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